Décolonisation : quand l’aide occidentale s’installe en Afrique
Après les indépendances africaines, l’aide occidentale change de visage. Coopération, développement et ONG s’installent dans une Afrique sortie…
Depuis 1968, l’Algérie bénéficie d’un statut migratoire à part en France, hérité de la colonisation. Accès facilité aux titres de séjour, expulsions bloquées : un privilège discret, mais explosif.
Des milliers de sans-papiers expulsables… qui ne partent jamais.
Des visas accordés en masse à un pays qui insulte la France à chaque discours présidentiel.
Des banlieues gangrenées par l’hostilité envers la République, mais intouchables.
Pourquoi ? Parce que l’Algérie bénéficie depuis 1968 d’un traitement migratoire d’exception.
Un accord que la majorité des Français ignore. Un passe-droit hérité de la colonisation. Et un tabou que personne n’ose briser.
Signés le 27 décembre 1968, ces accords régissent toujours aujourd’hui l’entrée, le séjour et le travail des ressortissants algériens en France.
Ils sont distincts du Code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), qui s’applique aux autres nationalités.
En clair :
| Avantage | Détail |
|---|---|
| Facilité de séjour | Cartes de séjour délivrées plus rapidement, avec moins de critères |
| Regroupement familial facilité | Moins de contraintes financières ou de logement |
| Droits sociaux renforcés | Accès aux prestations, retraites exportées en Algérie |
| Expulsions limitées | L’Algérie refuse de délivrer les laissez-passer consulaires pour ses ressortissants |
Pendant que :
Et tout cela, alors même que l’Algérie ne coopère quasiment jamais pour reprendre ses ressortissants expulsés.
Résultat ?
Des milliers d’Algériens « sans-papiers » restent en France, car impossibles à expulser sans l’accord du pays d’origine.
| Indicateur | Donnée |
|---|---|
| Algériens en situation régulière en France (2023) | ~900 000 |
| Algériens en situation irrégulière estimée | +100 000 |
| Laissez-passer consulaires délivrés par l’Algérie (2022) | Moins de 10% des demandes |
| Part des reconduites effectives vers l’Algérie | Pratiquement nulle |
De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer ou abroger ces accords :
Mais tant que le sujet restera politiquement radioactif, la situation continuera… et la colère montera.
| Fait | Réalité |
|---|---|
| Accords signés | 1968, entre la France et l’Algérie |
| Statut | Toujours en vigueur, malgré les réformes du CESEDA |
| Effet | Privilèges migratoires uniques pour les Algériens |
| Conséquences | Injustice, tensions, et blocage sur les expulsions |
Parce qu’on ne peut pas parler d’intégration, de justice sociale ou de souveraineté migratoire, tant qu’un seul pays bénéficie d’un traitement à part, au nom d’un passé que la République refuse de regarder en face.
« On ne peut pas exiger l’égalité… tout en maintenant des privilèges. »
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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