Le porc est interdit dans l’islam : entre hygiène, climat et religion
Bien avant d’être une question religieuse, l’interdiction du porc dans l’islam trouve son origine dans des raisons sanitaires…
Le judaïsme, le christianisme et l’islam vénèrent le même Dieu, mais chacun a choisi un jour sacré différent. Du vendredi au dimanche, le Tout-Puissant n’a plus un seul moment pour souffler.
Chez les juifs, le téléphone de Dieu sonne dès le vendredi soir. Chez les musulmans, c’est vendredi midi qu’Il est pris d’assaut. Et dès dimanche matin, les chrétiens appellent à leur tour pour signaler une demande urgente de pardon.
Résultat : le Très-Haut n’a plus de jour de repos. Même le Shabbat, censé être son week-end, a été privatisé par les uns, concurrencé par les autres, et surbooké depuis 5785 ans.
Dans le judaïsme, on se repose.
Dans le christianisme, on célèbre une résurrection.
Dans l’islam, on commémore la création.
Et dans les bureaux célestes, les anges ne savent plus quel planning suivre. Entre le “vendredi saint”, le “samedi reposant” et le “dimanche glorieux”, même le Ciel ne sait plus sur quel fuseau horaire divin prier.
Les uns ont gardé le samedi, les autres ont pris le lendemain, et les derniers ont réservé la veille. Tout ça pour adorer le même Dieu.
C’est un peu comme si trois équipes se disputaient la même salle paroissiale : “Nous, on l’a le vendredi !” — “Oui, mais nous, le dimanche c’est plus pratique !” — “Et nous, on commence dès le coucher du soleil, pour être sûrs de passer avant !”
Même Google Calendar s’y perdrait.
On comprend mieux pourquoi il n’y a jamais eu de réunion interreligieuse le bon jour : personne n’est libre en même temps.
Peut-être qu’un jour, Dieu lancera une application universelle :
FaithSync — priez ensemble, mais chacun son jour.
En attendant, le Tout-Puissant continue de recevoir des milliers de prières push-notification par seconde, sans jamais pouvoir activer le mode “Ne pas déranger”.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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