Le porc est interdit dans l’islam : entre hygiène, climat et religion
Bien avant d’être une question religieuse, l’interdiction du porc dans l’islam trouve son origine dans des raisons sanitaires…
Depuis des millénaires, les chamans amérindiens entrent en transe grâce aux champignons hallucinogènes pour parler aux esprits. Réalité mystique ou simple trip psychédélique ? Quand les champis ouvrent les portes de l’imaginaire humain.
Avant les religions monothéistes, avant les extraterrestres et les réseaux sociaux, il y avait déjà des humains qui voyageaient dans d’autres mondes. Non pas grâce à la prière ou à des révélations divines, mais grâce à quelque chose de beaucoup plus simple : des champignons hallucinogènes.
Dans de nombreuses cultures amérindiennes, les chamans utilisent encore aujourd’hui des plantes psychotropes pour « communiquer » avec les esprits. Les plus célèbres :
En ingérant ces substances, les chamans entrent dans des états de conscience modifiés qui leur permettent de « voir » ce que d’autres ne voient pas : des esprits, des animaux guides, des visions cosmiques.
La question est simple :
La science est formelle : ces substances modifient la perception, altèrent le temps et provoquent des hallucinations visuelles et auditives. Mais pour les chamans, ces visions ont un sens profond et spirituel.
Contrairement aux dogmes monothéistes basés sur la « foi pure », les traditions chamaniques reposent sur l’expérience directe. Les visions ne sont pas racontées dans un livre sacré : elles sont vécues à travers la transe et les plantes sacrées.
Et paradoxalement, ces pratiques ont souvent été jugées « primitives » par les colonisateurs chrétiens… alors qu’elles sont sans doute bien plus anciennes que la Bible ou le Coran.
Certains chercheurs modernes redécouvrent aujourd’hui ces pratiques dans le cadre de la psychedelic therapy pour soigner les dépressions, les angoisses existentielles ou les addictions.
Ce qui était autrefois vu comme de la sorcellerie devient désormais un sujet sérieux en neurosciences.
Libre à chacun d’y voir des esprits, des visions symboliques ou de simples hallucinations chimiques. Mais une chose est sûre : les champis magiques ont depuis toujours ouvert les portes de la perception… et de l’imaginaire humain.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
Fermer cette fenêtre pour lire l'article.
La publicité permet de financer l'hébergement, le développement et la publication des contenus.