Le porc est interdit dans l’islam : entre hygiène, climat et religion
Bien avant d’être une question religieuse, l’interdiction du porc dans l’islam trouve son origine dans des raisons sanitaires…
Coran, Bible, Torah… Des textes sacrés qui contiennent des passages violents, sexistes et haineux. Pourquoi les tolérer quand Mein Kampf est interdit ? Une réflexion sans tabou sur les origines religieuses de la haine et de la violence.
La phrase choque. Elle dérange. Mais elle mérite qu’on s’y attarde. Parce qu’au fond, ce n’est pas faux : les textes dits sacrés — qu’ils soient musulmans, chrétiens ou juifs — contiennent des passages d’une violence extrême que personne n’oserait aujourd’hui écrire sans se faire censurer ou poursuivre.
Et pourtant, ces textes sont encore vénérés, sanctuarisés, enseignés aux enfants, défendus avec passion.
À côté de cela, Mein Kampf d’Hitler est interdit, ou réservé à des usages universitaires ultra encadrés. Parce que ce livre a nourri une idéologie qui a mené à la mort de millions d’êtres humains.
Mais posez-vous la question :
Pourquoi l’un serait intolérable et l’autre intouchable ?
La réalité est simple :
Mais au final, les deux ont les mêmes conséquences :
Évidemment, les religieux répondront :
« Il faut replacer ces textes dans leur contexte, ce sont des métaphores, des symboles. »
Mais c’est précisément ce que disent aussi ceux qui cherchent à minimiser Mein Kampf. Alors ?
La vérité, c’est que ce ne sont pas les textes qui tuent : ce sont ceux qui y croient à la lettre. Et tant qu’on continuera à protéger certains écrits sous prétexte qu’ils sont « sacrés », on continuera à voir des fanatiques les utiliser pour justifier l’injustifiable.
Poser la question, c’est déjà se mettre en danger dans notre société ultra frileuse face aux religions. Mais c’est une question légitime :
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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