Les jeunes rejettent-ils l’intelligence artificielle ou le monde du travail qu’elle prépare ?
Alors que les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, une partie des jeunes travailleurs semble plus méfiante que…
Pandémie mondiale, guerre en Europe, montée des extrêmes... Et si le monde de 2025 rejouait les tragédies du siècle passé ? Une réflexion percutante sur les leçons oubliées de l’Histoire.
Depuis le début du COVID, une impression étrange me trotte dans la tête. Comme un air de déjà-vu. Comme si l’Histoire recommençait, sous une autre forme, mais avec les mêmes mécanismes.
En 1918, la grippe espagnole ravageait un monde déjà traumatisé par la Première Guerre mondiale. Des millions de morts, un choc silencieux, peu documenté à l’époque.
En 2020, le COVID-19 a paralysé la planète entière. Confinements, couvre-feux, chaos sanitaire et psychologique.
Dans les deux cas :
Dans les années 30, l’Europe n’a pas connu le répit.
En 2022, la Russie de Poutine envahit l’Ukraine. Une guerre à nouveau en Europe, avec les États-Unis en arrière-plan, et l’OTAN en ligne de front stratégique.
Une guerre d’idéologie. Une guerre de territoires. Une guerre où la propagande précède les bombes.
En 1933, Hitler désigne les juifs, communistes, francs-maçons comme responsables de la décadence allemande.
Aujourd’hui, l’extrême droite pointe du doigt les musulmans, les migrants, les « assistés », les LGBTQ+, les “woke”.
La méthode est la même :
En 1930, on avait la radio, les journaux d’État, les discours sur les places publiques.
Aujourd’hui, on a les réseaux sociaux, les algorithmes, la géolocalisation, l’identité numérique.
Mais la finalité est la même :
Je ne suis pas historien. Mais je sens que quelque chose se répète.
Ce malaise post-COVID, cette montée des extrêmes, ce retour de la guerre, ce repli nationaliste… tout cela ressemble à un engrenage déjà connu.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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