Les jeunes rejettent-ils l’intelligence artificielle ou le monde du travail qu’elle prépare ?
Alors que les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, une partie des jeunes travailleurs semble plus méfiante que…
Depuis 2010, les flottilles vers Gaza mêlent ONG, célébrités et figures liées au Hamas. Relancées après la guerre de 2023, elles servent moins à livrer de l’aide qu’à offrir au Hamas une tribune médiatique mondiale.
Les « flottilles de Gaza » ne datent pas d’hier. Leur première apparition remonte à 2010 avec l’affaire du Mavi Marmara. Mais c’est surtout depuis 2023, avec la guerre déclenchée par l’attaque du Hamas et la riposte israélienne, que ces expéditions reviennent sur le devant de la scène. Entre façade humanitaire, personnalités occidentales embarquées et influence islamiste, elles soulèvent plus de doutes que d’espoir.
Intercepté par Israël, ce navire transportait :
Saisi le 26 juillet par Israël. À bord :
La plus vaste jamais organisée : plus de 50 bateaux de 44 pays. Parmi les passagers :
Un bateau portugais a été endommagé à Sidi Bou Saïd (Tunisie) lors d’une attaque de drone présumée.
Ces expéditions se présentent comme humanitaires mais leur efficacité réelle est nulle : aucune flottille n’a changé durablement la vie des Gazaouis. Leur rôle est ailleurs :
Les Gazaouis méritent une aide réelle, neutre et efficace. Pas des expéditions pilotées par des figures islamistes et médiatisées par des stars occidentales. Depuis 2010 et surtout depuis 2023, les flottilles sont devenues un outil de propagande, maquillé en mission humanitaire. Quinze ans après le Mavi Marmara, le scénario reste inchangé : beaucoup de bruit, zéro aide réelle, mais une victoire symbolique pour le Hamas.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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