Les jeunes rejettent-ils l’intelligence artificielle ou le monde du travail qu’elle prépare ?
Alors que les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, une partie des jeunes travailleurs semble plus méfiante que…
Présence massive d’Algériens sans papiers dans plusieurs villes belges : trafic de drogue, agressions et vols. Un problème sécuritaire et diplomatique aggravé par le refus d’Alger de rapatrier ses ressortissants.
Depuis plusieurs années, la Belgique est confrontée à une réalité préoccupante : dans plusieurs grandes villes, une part importante des réseaux de deal de rue et de petite criminalité est tenue par des algériens en situation irrégulière.
Si Bruxelles — en particulier Molembeek et autour de la Gare du Nord et de la rue d’Aerschot — reste l’épicentre du phénomène, d’autres villes sont touchées :
Partout, le profil est le même : hommes seuls, âgés de 17 à 30 ans, arrivés récemment, sans attaches familiales, souvent déjà connus des forces de l’ordre.
La principale raison est diplomatique : l’Algérie refuse fréquemment de délivrer les laissez-passer consulaires permettant un retour forcé.
Conséquence :
Ces réseaux sont principalement actifs dans :
Résultat : une insécurité croissante, une dégradation de la qualité de vie des habitants et un climat de tension qui pénalise aussi les musulmans intégrés et respectueux des lois, victimes de l’amalgame.
De 1940 à 1942, l’Algérie a été administrée par le régime de Vichy. Les lois raciales et la propagande antisémite y ont été appliquées avec zèle. Cette idéologie ultranationaliste et antisémite, importée d’Europe, a marqué une partie de la population locale.
Après la guerre, certains réseaux indépendantistes ont conservé et recyclé ce discours dans un cadre anti-occidental. Une mémoire idéologique transmise dans certaines familles et parfois réactivée par la rhétorique anti-française et anti-israélienne du FLN après 1962.
Aujourd’hui, une minorité de jeunes Algériens, arrivés récemment en Europe, portent encore ce bagage idéologique, ce qui alimente un rapport conflictuel avec les sociétés d’accueil.
Le phénomène ne se limite pas aux grandes villes : les réseaux se déplacent rapidement selon les contrôles policiers, ouvrant de nouveaux points de vente dans des communes moyennes où la police est moins présente.
Ce problème n’est pas une question d’origine ethnique ou de religion : il est juridique, diplomatique et sécuritaire. Tant que la Belgique et l’Algérie n’auront pas trouvé un accord ferme, les mêmes individus continueront à tourner en rond entre la rue et les commissariats… aux dépens des habitants.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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