Les jeunes rejettent-ils l’intelligence artificielle ou le monde du travail qu’elle prépare ?
Alors que les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, une partie des jeunes travailleurs semble plus méfiante que…
Les nouveaux “antifascistes” se revendiquent de la liberté, mais usent de menaces, de sabotages et d’intimidation. De Code Rouge à l’islamo-gauchisme, l’extrême gauche glisse dangereusement vers une forme de fascisme rouge.
Il fut un temps où l’antifascisme représentait une lutte noble : celle contre l’autoritarisme, la dictature et l’oppression.
Mais aujourd’hui, les nouveaux “antifas” sont devenus ce qu’ils prétendaient combattre : les véritables héritiers du fascisme, version rouge et verte.
Le week-end dernier, à Marchienne-au-Pont, des militants du collectif Code Rouge, rejoints par Stop Arming Israel et Soulèvement de la Terre, ont bloqué le site industriel d’Industeel Belgium (ArcelorMittal).
Sous prétexte de dénoncer la “complicité” de l’entreprise avec Israël, près de 400 activistes ont pris d’assaut le site, brandissant drapeaux palestiniens et slogans révolutionnaires.
Ce qui, autrefois, aurait été considéré comme un acte de sabotage industriel est désormais présenté par certains médias comme une “action symbolique”.
Et quand un député comme Denis Ducarme (MR) ose parler de “nouveau terrorisme d’extrême gauche”, il est immédiatement taxé de “réactionnaire”.
Ces nouveaux militants prônent la liberté d’expression… mais uniquement pour eux.
Ils prétendent combattre la haine, tout en haïssant tous ceux qui ne pensent pas comme eux.
Ils dénoncent la violence policière, mais légitiment la leur au nom de “l’urgence climatique” ou de “la cause palestinienne”.
Ce paradoxe atteint son paroxysme dans l’alliance idéologique entre militants d’extrême gauche et mouvances islamistes, ce qu’on appelle désormais l’islamo-gauchisme.
Une alliance où la laïcité, la démocratie et la liberté sont sacrifiées sur l’autel du clientélisme et du communautarisme.
Dans les universités, les réseaux sociaux ou les milieux culturels, la gauche radicale impose une police de la pensée.
Elle décide de ce qui est “acceptable”, “progressiste” ou “dangereux”.
Et quiconque ne s’y conforme pas est immédiatement banni, insulté ou accusé de fascisme.
C’est une inversion totale des valeurs :
le fascisme n’a pas disparu, il a simplement changé de drapeau.
Les événements récents montrent que la Belgique n’est pas épargnée.
Les groupuscules d’extrême gauche, parfois liés à des ONG ou collectifs climatiques, infiltrent les milieux syndicaux, associatifs et même politiques.
Leur objectif n’est plus de débattre, mais de détruire le système de l’intérieur.
Et dans une société fragilisée par la polarisation, la peur et la désinformation, cette radicalisation d’un nouveau genre pourrait bien ouvrir la voie à un affrontement idéologique — voire physique — entre deux visions irréconciliables du monde.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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