Les jeunes rejettent-ils l’intelligence artificielle ou le monde du travail qu’elle prépare ?
Alors que les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, une partie des jeunes travailleurs semble plus méfiante que…
Toujours les mêmes noms, toujours le même scénario. Rima Hassan, Greta Thunberg et Emma se font arrêter en “eaux internationales” — qu’elles savaient pourtant interdites. Une récidive militante devenue un business de l’indignation.
Toujours les mêmes visages, les mêmes discours, les mêmes vidéos calibrées pour les réseaux.
Rima Hassan, Greta Thunberg, Emma Fourreau et quelques autres militants “humanitaires” ont repris la mer pour “briser le blocus de Gaza”.
Comme si Israël allait gentiment les laisser entrer dans une zone de guerre en leur souhaitant bon vent et paix sur Terre.
Elles savaient parfaitement ce qu’elles faisaient.
Elles savaient qu’elles seraient arrêtées.
Et elles savaient aussi que c’était exactement ce qu’elles voulaient : l’arrestation comme stratégie de communication.
C’est devenu leur refrain favori : “Nous étions en eaux internationales !”
Une phrase magique censée transformer une provocation en acte héroïque.
Sauf que, juridiquement, les eaux internationales n’existent pas quand il s’agit d’une zone de conflit armé.
Le blocus maritime autour de Gaza est reconnu par les Nations unies depuis 2007.
Israël contrôle cette zone pour empêcher l’acheminement d’armes et de matériel militaire vers le Hamas.
Les “militantes humanitaires” le savent très bien.
Mais il faut bien un slogan simple pour les caméras — plus vendeur qu’un cours de droit maritime.
À chaque nouvelle flottille, le scénario est identique :
départ filmé, slogans sur le pont, arrestation filmée, indignation postée.
Rima, Greta et Emma rejouent le même rôle : les victimes courageuses d’un État oppresseur.
Elles ne livrent rien, n’aident personne, mais alimentent des hashtags à la chaîne.
Et à leur retour, elles donnent des conférences pour dénoncer la “violence israélienne”.
Toujours sans preuve, toujours avec émotion, jamais avec faits.
Greta Thunberg, autrefois militante du climat, s’improvise experte en géopolitique.
Rima Hassan, qui se présente comme juriste, ignore soudain le droit international quand il contredit sa narration.
Et Emma Fourreau, eurodéputée de service, réclame ensuite à la France de payer son rapatriement — aux frais du contribuable, évidemment.
L’héroïsme version low-cost : on provoque à l’étranger, et on se plaint de ne pas être exfiltrée en business class.
Ces “récidivistes humanitaires” ne sont pas naïves, juste stupides.
Elles savent qu’Israël interceptera tout navire tentant de franchir le blocus.
Elles jouent sur la confusion médiatique : présenter une opération illégale comme un acte de bravoure.
Et à chaque fois, les médias complaisants leur servent la soupe, sans jamais rappeler la vérité :
non, elles n’ont pas été torturées ;
non, elles n’ont pas été battues ;
et non, elles n’étaient pas dans des “eaux libres”.
Elles étaient dans une zone de guerre, sous surveillance militaire.
Ce n’est plus du militantisme, c’est une carrière.
Un cycle sans fin : provocation, arrestation, interview, conférence.
Un business de la compassion, où l’émotion remplace les faits et où la posture compte plus que l’action.
Et quand on gratte un peu, on réalise qu’il n’y a ni aide humanitaire, ni cargaison utile, ni résultat concret.
Seulement du bruit, des vidéos, et quelques milliers de partages sur les réseaux.
Rima, Greta, Emma… trois prénoms devenus une marque.
Elles ont compris qu’en se faisant arrêter, elles gagnent plus de visibilité qu’en aidant réellement.
La vérité, elles la connaissent : Israël ne laissera jamais passer des bateaux non autorisés dans une zone de guerre.
Mais tant que l’indignation rapporte des vues, elles remettront le cap sur Gaza.
Encore. Et encore.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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