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Annulée en 2023 puis relancée par un extrait viral en 2025, la série Netflix Dead End: Paranormal Park concentre tous les marqueurs du wokisme : héros trans, personnage voilé, créatures hybrides. Un contenu qui inquiète pour l’avenir des enfants.
L’enfance est faite de rêves universels. Pendant des décennies, les enfants se sont identifiés à des héros comme Superman, Batman ou Tintin. Ces figures symbolisaient la force, le courage ou la curiosité, et pouvaient parler à tous sans distinction. Aujourd’hui, certaines productions destinées aux jeunes brouillent cette universalité en plaçant au premier plan des thématiques identitaires, sexuelles et religieuses.
Netflix est au cœur de cette polémique avec la série animée Dead End: Paranormal Park.
Sortie en 2022, cette série animée mettait en scène Barney, un adolescent transgenre. Annulée dès 2023, elle a resurgi en 2025 après qu’un extrait viral a circulé sur les réseaux sociaux. Dans cette séquence, Barney affirme sa transidentité, provoquant un tollé.
Mais ce n’est pas tout. La série va beaucoup plus loin :
C’est cette accumulation qui a déclenché l’indignation. Elon Musk a lui-même résilié son abonnement Netflix, dénonçant une stratégie « woke » dangereuse pour la jeunesse, et a appelé ses millions d’abonnés à faire de même.
Les partisans de la série parlent de représentation et d’inclusion. Montrer un héros trans, une jeune fille voilée ou des personnages atypiques serait, selon eux, une façon d’apprendre la tolérance aux enfants.
Mais pour de nombreux parents, le problème est ailleurs : ces thématiques sont trop complexes et trop adultes pour être imposées à un public jeune. L’enfance n’a pas vocation à devenir un terrain d’expérimentation idéologique. On ne laisse plus les enfants rêver d’aventure, de loyauté ou de bravoure : on les pousse à réfléchir à des identités sexuelles, religieuses ou hybrides qui n’ont pas leur place à cet âge.
Les super-héros et héros classiques incarnaient des valeurs partagées et pouvaient fédérer tous les enfants autour d’un imaginaire commun. Dead End: Paranormal Park illustre la rupture avec cette tradition : au lieu d’un récit universel, on se retrouve face à un patchwork idéologique où chaque personnage devient un symbole militant.
Le risque est clair : l’enfant qui hier rêvait d’être courageux ou juste risque demain de s’identifier à une identité sexuelle, à une revendication religieuse ou même à une entité non humaine, brouillant totalement son développement naturel.
Netflix a voulu séduire un public plus large en poussant toujours plus loin l’inclusion. Mais ce choix, loin d’élargir l’imaginaire des enfants, risque de le fragmenter et de l’empoisonner.
L’enfance doit rester un espace neutre, protégé, centré sur l’imaginaire universel. Transformer les dessins animés en instruments militants, c’est prendre le risque d’endommager durablement la construction des générations futures.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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