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Poutine, Orbán, Meloni : autocrates ou résistants face à la décadence de l’Europe ? Pendant que l’Ouest s’effondre dans le wokisme et l’effacement, l’Est défend ses valeurs. Et si le bon sens venait de là-bas ?
À force de dénoncer l’“illibéralisme” de Viktor Orbán, l’autoritarisme de Vladimir Poutine ou le conservatisme assumé de Giorgia Meloni, les élites occidentales ont oublié une chose : ces dirigeants ne se battent pas contre la démocratie. Ils se battent contre la décadence.
En Europe de l’Ouest, on célèbre la diversité jusqu’à l’absurde, on enseigne le genre avant la grammaire, et on infantilise une société rongée par la repentance. Le “progrès” est devenu une religion, avec ses dogmes woke, son clergé militant et ses nouvelles inquisitions numériques.
Pendant ce temps :
Oui, Poutine est un autocrate. Mais il incarne aussi, pour une partie du monde, le refus de l’Occident décadent : celui qui confond tolérance et soumission, liberté et effacement, inclusion et destruction des repères.
Dans ses discours, il ne parle pas aux Européens : il parle aux peuples qui ne veulent pas mourir culturellement. Et ça, beaucoup en Europe — surtout à l’Est — l’ont compris.
En refusant l’immigration massive, en défendant la famille traditionnelle, en affirmant que l’école n’est pas un lieu de propagande LGBT, Orbán est devenu la bête noire de Bruxelles. Mais aussi le modèle à suivre pour ceux qui en ont marre de se taire.
Élue démocratiquement, Giorgia Meloni reste surveillée comme une bombe à retardement… uniquement parce qu’elle assume :
En somme : du bon sens, mais comme c’est une femme de droite, c’est forcément dangereux.
Ce n’est pas la Hongrie, la Pologne ou la Russie qui menacent l’Europe. C’est l’Europe elle-même, dans son incapacité à :
Les peuples ne demandent pas la guerre. Ils demandent la clarté, l’autorité, la stabilité. Si l’Europe molle continue à s’enfoncer dans l’autoflagellation, elle sera balayée. Pas par la force militaire, mais par le vide intérieur.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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