Affaire Di Rupo : une nouvelle casserole pour le PS ?
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L’islamisation de l’Europe n’est plus un fantasme : élus musulmans, clientélisme politique, cantines halal et tabous médiatiques. La laïcité recule, la démographie avance.
On nous répète que parler “d’islamisation” est un fantasme d’extrême droite. Mais les faits sont têtus : à Bruxelles, Anvers, Charleroi, et jusque dans les parlements, l’Europe — et particulièrement la Belgique — connaît une mutation politique que les médias appellent “diversité”, mais qui ressemble de plus en plus à une prise de pouvoir communautaire.
À Bruxelles, certaines communes comme Molenbeek, Schaerbeek, Anderlecht ou Saint-Josse affichent 40 à 60% de population musulmane. Pas besoin d’être stratège électoral pour comprendre que ces quartiers deviennent des machines à votes communautaires.
Résultat : bourgmestres, échevins, députés régionaux d’origine musulmane se multiplient. Ils ne représentent pas seulement la diversité, ils représentent un électorat captif que les partis courtisent sans pudeur.
Le PTB (Parti du Travail de Belgique), d’origine marxiste-léniniste, devrait être le rempart contre toute forme de religion dans l’espace public. Sauf que… par pur calcul électoral, le parti s’est mué en porte-voix de l’islam politique dans certains quartiers.
Bref : le PTB se rêve en “LFI belge”, mélange de communisme ringard et d’islamo-gauchisme assumé.
Le PS n’est pas en reste : il a toujours pratiqué le clientélisme communautaire. Halal dans les cantines, silence complice sur les prêches radicaux, et positionnement pro-palestinien à sens unique.
Ecolo, eux, surfent sur la vague du “vivre-ensemble” : ils se prosternent devant toute revendication identitaire, tant que ça rapporte des voix.
La Belgique n’a pas la laïcité stricte de la France. On parle ici de “neutralité”, un mot qui veut surtout dire “on évite le conflit”. Résultat : le voile progresse dans les administrations, les subventions pleuvent sur les associations islamiques, et personne n’ose dire stop.
Les rares voix critiques sont immédiatement étiquetées “fascistes”, “islamophobes” ou “racistes”.
On peut tourner ça comme on veut : la démographie, c’est la politique de demain.
Ce n’est pas une théorie du complot. C’est une équation.
Oui, l’islamisation de l’Europe a déjà commencé. Pas avec des chars ni des bombes, mais avec les urnes, les bulletins de vote, et la lâcheté des partis de gauche.
Le PTB, PS et Écolo déroulent le tapis rouge, parce qu’ils savent que dans certains quartiers, Ahmed, Yassine et Fatima décident du résultat.
Pendant ce temps, les “laïcs” et les “progressistes” se font marcher dessus… en applaudissant.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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