Accueil Politiques La gauche cherche la petite bête : un vieux PV transformé en scandale politique

La gauche cherche la petite bête : un vieux PV transformé en scandale politique

Quand la gauche et l’extrême gauche ressortent un banal excès de vitesse de 2021 pour attaquer Georges-Louis Bouchez, on frôle le ridicule. Un “scoop” monté de toutes pièces, faute d’avoir mieux à dire ou à proposer politiquement.

vieux PV de GLB

Le délit de trop ? Un excès de vitesse vieux de trois ans

Il fallait bien qu’ils trouvent quelque chose. Quand les idées manquent, il reste les vieilles histoires. Et c’est exactement ce que la gauche et l’extrême gauche ont fait en exhumant un procès-verbal d’excès de vitesse datant de 2021, impliquant Georges-Louis Bouchez. Une “affaire” montée en épingle pour tenter de salir un adversaire qui, visiblement, dérange toujours autant.

Les faits ? Un radar, un matin de septembre 2021, un trajet en Mercedes GLC à 172 km/h sur une autoroute déserte. Une infraction, oui. Mais pas un crime. Combien d’automobilistes peuvent honnêtement jurer n’avoir jamais dépassé les 120 km/h sur une autoroute vide ? À 7 heures du matin, dans une voiture de cette catégorie, le conducteur ne s’en rend parfois même pas compte : c’est fluide, stable, silencieux.

Et pourtant, trois ans plus tard, voilà qu’on nous ressort ce PV comme s’il s’agissait d’une révélation politique majeure. Le tout relayé avec gourmandise par les comptes militants et les petits collectifs d’extrême gauche, avides de “trouver la faille”.

Quand la gauche n’a plus d’idées, elle cherche des fautes

Cet épisode dit tout de l’état actuel de la gauche belge : plus d’idées fortes, plus de discours constructif, juste du bruit et de la jalousie symbolique.

Georges-Louis Bouchez, c’est la cible rêvée : jeune, libéral, provocateur, à l’aise avec la réussite et les symboles du confort moderne. Tout ce que la gauche radicale déteste. Alors on fouille, on gratte, on remue les archives pour trouver la moindre “tache”, quitte à faire passer un banal excès de vitesse pour une faute morale.

Mais qu’on se le dise : cet acharnement n’est pas de la vigilance démocratique, c’est de la frustration politique déguisée.

Et si on grattait du côté gauche de la carte ?

Parce que tant qu’à gratter, autant gratter partout. Et si on fouillait un peu du côté des élus de gauche ? Des subventions étranges, des amitiés militantes douteuses avec les frères musulmans, des affaires enterrées par complaisance, des associations très généreusement financées sans contrôle réel… Là, oui, il y aurait de quoi nourrir quelques vrais scandales.

Mais non : on préfère s’attaquer à un excès de vitesse vieux de trois ans. C’est plus facile. Et surtout, ça évite de se regarder dans le miroir.

Une gauche qui tourne à vide

En réalité, cette micro-polémique illustre une chose : la gauche n’a plus rien à dire, sinon ce que font les autres. Elle ne propose plus, elle dénonce. Elle ne débat plus, elle moralise. Et pendant qu’elle traque la petite bête, la société, elle, avance sans elle.

Conclusion

Faire d’un excès de vitesse une affaire politique, c’est reconnaître qu’on n’a plus rien de sérieux à offrir. Ce vieux PV ne révèle pas un problème de comportement chez Bouchez, mais un problème de consistance chez ses adversaires. Et si la gauche passait moins de temps à fouiller dans les archives, et un peu plus à construire des solutions, le pays tout entier s’en porterait mieux.

Saad van Nassouwe

Article écrit le 10 octobre 2025
Saad van Nassouwe

Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.





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