777 : le jackpot spirituel de l’humanité
Après le 666 des religions et des dogmes, vient le 777 : la conscience pure, le moment où…
En Arabie saoudite, les Saoudiens contournent les lois islamiques grâce au mariage temporaire. Un contrat religieux pour 24h qui transforme la charia en couverture légale pour la prostitution, parfois avec des mineures.
En Arabie saoudite, le sexe hors mariage est un crime grave.
Dans la version la plus stricte de la charia appliquée dans le royaume, la fornication peut valoir des coups de fouet, la prison, et dans certains cas, la peine de mort.
Mais… il existe une faille religieuse, utilisée depuis des décennies par certains hommes et tolérée par des autorités hypocrites : le mariage temporaire.
Deux versions existent :
Dans les deux cas, le principe est simple : on signe un contrat religieux avec la femme, parfois devant un témoin ou un imam, en fixant une durée (parfois 24h, parfois une semaine). Une dot symbolique est versée.
À partir de là, les relations sexuelles sont “halal” pour la durée du contrat. Une fois le délai écoulé… divorce express.
Sur le papier, c’est un mariage.
Dans la réalité, c’est une passe religieusement validée.
Beaucoup d’hommes profitent de ce système lors de voyages ou déplacements, en “épousant” pour quelques heures des femmes souvent pauvres :
Les mariages express sont organisés par des intermédiaires qui prennent leur commission, exactement comme un proxénète… sauf qu’ici, c’est “moralement acceptable” car béni par un religieux.
Le phénomène ne touche pas seulement des femmes pauvres ou migrantes.
De nombreuses influenceuses ou créatrices de contenu (Instagram, TikTok, OnlyFans…) reçoivent des propositions de voyages “tout frais payés” vers Dubaï, Riyad ou Doha : vol en business, hôtel de luxe, shooting photo, soirées privées.
La réalité derrière ces invitations ? Un mariage temporaire arrangé avec un riche client local, sous couvert de contrat ou de “collaboration”.
Certaines acceptent en pensant participer à un événement mondain… pour découvrir sur place qu’elles sont juridiquement liées par un mariage religieux express. Et dans ces pays, refuser après signature peut les exposer à des accusations de rupture de contrat ou de “désobéissance conjugale”.
Résultat : elles se retrouvent dans une forme de prostitution de luxe légalisée, piégées par les règles locales et l’hypocrisie des organisateurs.
L’un des aspects les plus sordides de cette pratique est l’implication de jeunes filles parfois mineures selon les standards occidentaux.
En Arabie saoudite, la majorité sexuelle n’est pas fixée à 18 ans comme en Europe :
C’est clairement de la pédocriminalité légalisée.
La contradiction est flagrante :
Ces mêmes prédicateurs qui hurlent contre la décadence occidentale ferment les yeux sur cette pratique, tant qu’elle reste discrète et entre gens influents.
Pour les femmes — et encore plus pour les adolescentes — ce n’est jamais un conte de fées.
Elles se retrouvent exploitées, souvent abandonnées, sans ressources après “l’union”, parfois enceintes, sans aucun droit.
Le mariage express n’est pas un acte romantique ou religieux : c’est un outil d’exploitation sexuelle sous couvert de piété.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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