777 : le jackpot spirituel de l’humanité
Après le 666 des religions et des dogmes, vient le 777 : la conscience pure, le moment où…
Quand l’extrême gauche flirte avec l’islam politique. Laïcité, clientélisme, universités… L’islamo-gauchisme devient une doctrine hybride où prier à gauche semble obligatoire.
Dans la France et la Belgique de 2025, on ne pense plus, on récite. Et surtout, on ne blasphème pas le nouveau dogme hybride : celui de l’islamo-gauchisme. Car aujourd’hui, pour être un bon militant de gauche, il faut cocher toutes les cases… y compris celle de la soumission religieuse — pourvu qu’elle soit islamique, évidemment.
Autrefois anticléricale, la gauche radicale s’est progressivement mise à genoux. Pas devant les ouvriers, ni même devant le peuple : devant un islam politique stratégiquement infiltré dans les luttes sociales.
Dans les universités, des groupes d’extrême gauche organisent des réunions non mixtes racisées, mais applaudissent les interventions d’imams salafistes au nom de “l’ouverture au dialogue”.
Dans les lycées, on débat plus du port du voile que de la liberté de conscience. Et malheur à celle ou celui qui ose s’interroger.
➡️ Dans les sphères militantes, on glorifie la cause palestinienne… mais on oublie que Gaza est dirigée par un mouvement islamiste misogyne et homophobe.
La laïcité n’est plus défendue. Elle est négociée, triturée, relativisée.
On ne parle plus d’égalité femmes-hommes, mais de “respect des cultures”.
On ne défend plus les enseignants menacés, on “comprend la colère des jeunes”.
Résultat ? Une partie de la gauche préfère s’agenouiller devant des dogmes religieux moyenâgeux plutôt que de risquer de passer pour “islamophobe”.
On tolère ce qu’on n’oserait jamais accepter venant d’un curé ou d’un rabbin.
Pourquoi cette complaisance ? La réponse est politique :
Dans certaines villes, certains quartiers, le vote communautaire est un trésor électoral. On ferme donc les yeux sur les discours séparatistes, sur les prières de rue, sur les revendications identitaires. On sacrifie la République sur l’autel des urnes.
Des maires (France) ou bourgmestres (Belgique) qui subventionnent des associations islamistes.
Des élus qui évitent soigneusement de parler de laïcité.
Des partis qui “racolent” dans les mosquées comme d’autres racolaient jadis dans les usines.
L’ironie, c’est que les mouvements LGBT — pourtant historiquement portés par la gauche — deviennent les idiots utiles d’une idéologie qui les déteste.
Oui, les militants queer défilent parfois aux côtés de fondamentalistes… qui les lapideraient dans leur pays d’origine.
Mais chut. Il ne faut pas diviser la gauche.
L’islamo-gauchisme n’est pas une invention. C’est le fruit d’un renoncement.
Celui de la pensée critique, de la laïcité, de l’universalisme républicain.
À force de vouloir ménager les susceptibilités religieuses, une partie de la gauche a oublié son propre combat : celui contre toutes les oppressions — y compris celles imposées au nom de Dieu.
Saad van Nassouwe est un pseudonyme éditorial utilisé pour les contenus publiés sur belge.media.
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